Couverture du livre : Eragon - L'ainé Ouhla, ca bouquine dans tous les sens et ca oublie d’en parler … pas bien ! Donc l’une de mes dernières lectures en date, l’Ainé, deuxième tome de la trilogie Eragon de Christopher Paolini.

Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthen Dûr que des Urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens… Nasuada, sa fille, est nommée à la tête des rebelles. Après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Saphira un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils recevront les enseignements d’un vieux Dragonnier. Pendant ce temps, Roran, le cousin d’Eragon, organise la défense de son village contre les Ra’zacs, qui au cours d’un assaut enlèvent sa fiancée. Ces épreuves ont endurci le jeune homme. Plus que jamais déterminé à lutter contre l’Empire de Galbatorix, il convainc les villageois de rejoindre les rebelles au Surda. Désormais, Eragon et Roran poursuivent un seul et même but : détruire les forces du Mal.

Ce second tome est à la hauteur de nos attentes. Beaucoup moins orienté “aventure” que le premier, il plonge dans la description de la société elfique et de leur principale caractérisitique : la magie. On en bouffe à toutes les sauces et c’est bien. Même si les bases semblent du pur réchauffé de la culture fantasy et de ses standards, on a aussi notre lot de surprises qui donnent un peu de fraicheur !

On a aussi une deuxième histoire en parallèle de celle d’Eragon : celle des habitants du village de Carvahall et du cousin d’Eragon : Roran. Et comme les choses sont bien (trop ?) faites, ils se retrouvent pile-poil quand il faut, à la minute près.

Bref, l’histoire se poursuit et conserve tout son attrait !

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